Karine Maurel

L’alexithymie, ou le lever de soleil (1) sur la vie.

(1) Soleil : petit clin d’œil à Allan, l’un de mes formateurs de l’INA, qui a mis avec ce mot, de la gratitude dans ma vie.
L’hypnose à 22.000 km, une grande première mais une belle réussite.

alexithymie

Je dédicace cet article à Fabrice, l’homme de ma vie, mon mari et confident, pour son amour inconditionnel et avec qui tout est possible.

L’histoire de l’alexithymie (Recherches et découvertes)

C’est Sifneos, le premier qui, en 1967, rapporte des observations cliniques de patients psychosomatiques, que l’on appellera plus tard alexithymiques.
La plupart de ses patients observés sont incapables de décrire leurs sentiments.

En 1970, lors de la 8e conférence organisée à Knokke (Belgique), Nemiah et Sifneos analysent les observations systématiques effectuées sur leurs patients atteints de maladies psychosomatiques classiques, comme l’arthrite rhumatoïde, l’asthme, la dermatite atopique…
Ils commentent les difficultés d’expression verbale des sentiments ainsi que la diminution sévère ou la totale absence d’activité fantasmée.
En réalité, ce style de pensée permet à l’alexithymique d’aboutir à un résultat grâce à une description hautement détaillée dans toutes les actions réalisées, c’est pour lui rassurant.
En revanche, pour son interlocuteur, c’est comme si la personne inventait un mensonge alors que c’est là, son seul moyen d’expliquer, de s’intégrer et surtout de s’apaiser. Les deux scientifiques expliquent alors leurs sentiments de frustration et d’ennui face à cela. Ennui étudié plus tard par Gage & Egan, en 1984, puis par Taylor et al., en 1985, en effet, dans ces 2 études, les auteurs expliquent que les alexithymiques ont tendance à barber leurs interlocuteurs, présentant néanmoins des scores élevés de conformité sociale, ce qui est déroutant pour la personne avec qui ils échangent.

Comme dit précédemment, l’alexithymique est capable de descriptions interminables, totalement dépourvues de coloration affective, donnant un a priori d’agressivité, de méfiance et/ou d’hostilité, alors qu’il n’en est rien puisque c’est la seule solution pour lui, de s’exprimer.

Un premier test est proposé, par Taylor, Ryan, & Bagby, se basant sur quatre dimensions qui caractériseraient l’alexithymique, la Toronto Alexithymia Scale-26 (TAS-26). D’après ce test, il est compliqué pour la personne testée positive de reconnaître ses émotions et de les verbaliser à son interlocuteur, sa vie fantasmée est réduite et il préfère un mode de pensée concret au détriment de l’affect.

Mais un problème survient car la dimension de vie imaginaire chez l’alexithymique est extrêmement réduite, de ce fait, Taylor, Ryan, & Bagby préfèrent valider un nouveau test, la TAS-20.
Une limite existe néanmoins pour ce test, puisqu’il dépend de l’aptitude d’introspection de la personne répondant au questionnaire, or chez les alexithymiques sévères, la question est de savoir si ceux-ci peuvent répondre au type de question comme « J’ai du mal à trouver les mots qui correspondent bien à mes sentiments ».

Aussi, en 2006, afin de contrecarrer cette difficulté, l’équipe canadienne a mis au point un tout nouvel instrument, qui comprend quatre facteurs, trois utilisables dans la TAS-20, auxquels on adjoint une évaluation de l’imaginaire réduit.
Les premières validations de l’instrument sont entérinées en Angleterre mais aussi en Allemagne ou encore en Italie, alors que ce n’est toujours pas le cas en France.

En 1996, Haviland et Reise proposent la California Q-set alexithymia prototype (CAQAP) à partir de la technique du Q-sort, qui compare une série d’attributs au niveau affectif, cognitif et comportemental, pour chaque personne testée mais cette échelle reste peu utilisée.

En 1999, Bermond, Vorst, Vingerhoets et Gerritsen considèrent que l’alexithymie se découperait en cinq dimensions fondamentales, à savoir la difficulté à différencier les émotions et à le verbaliser, mais l’alexithymique rencontrerait aussi des difficultés dans son imaginaire, ne réagirait que très peu face aux situations émotionnelles et ne développerait pas ou extrêmement peu d’introspection envers ses états émotionnels.
La TAS-20 est toujours d’actualité aujourd’hui, puisqu’elle reste l’instrument de mesure le plus utilisé dans le monde.

Étymologiquement, alexithymie vient du grec et signifie, α (a) = absence de, λέξις (lexis) = mot ou expression et θυμός (thymos) = le siège des sentiments, des passions et des émotions.

On pourrait traduire littéralement cela par «sans mot pour les émotions,» ou plus justement par «l’incapacité à exprimer verbalement ses émotions.»

Les émotions ne sont pas ressenties par la personne alexithymique, ce qui la met en grande difficulté quand elle doit les exprimer à autrui. Cela peut ressembler à de l’insensibilité pour la personne non avertie mais c’est principalement une carence à réussir à donner un sens à une émotion, même une émotion simple.

Attention, ne tombons pas dans le piège, trop simple de se dire que la personne alexithymique n’est qu’un psychopathe, sans émotions.
En réalité, celles-ci sont bien présentes et décryptées par ses interlocuteurs. Le seul problème de la personne alexithymique est qu’elle ne sait simplement pas mettre des mots sur ses émotions.
En réalité, c’est un vrai déchirement endolorissant pour chaque personne atteinte de cette carence car les actes et les paroles désadaptés sont constamment source de souffrances ou de malentendus dans les échanges, que la personne peut avoir dans tous les cercles de sa vie, que ce soit avec son entourage proche ou autre.
La personne alexithymique rencontre des difficultés véritablement énormes car elle est véritablement incapable d’identifier les signaux corporels liés aux émotions de ses semblables, il lui est donc extrêmement difficile d’en tenir compte et c’est dans ces moments précis, lorsqu’elle est en décalage avec les siens que la douleur devient une terrible torture incompréhensible.
En effet, l’alexithymique ne tient pas compte des expressions faciales ou de l’intonation de la voix de son prochain et son ton, son accentuation et même sa tonalité personnelle sont souvent en inadéquation avec la réalité des autres l’entourant, ce qui peut aussi surprendre et faire fuir autrui.

En résumé, l’alexithymie est mise en relief par l’incapacité de verbaliser les émotions, mais aussi à éviter les conflits, car la personne alexithymique ne sait pas répondre, il lui manque le répondant et il perd pied s’il doit se confronter.
Du fait de sa pensée pragmatique, ses descriptions d’évènements, de faits ou même de symptômes physiques hyper-détaillés, l’alexithymique perturbent son entourage et fait fuir les inconnus.
Il connaît très peu de rêveries nocturnes et ses rêves collent toujours avec une réalité précédemment vécue, il a une incapacité d’élaboration symbolique dans les rêves, due au peu d’accès à son monde onirique mais il connaît le même problème dans l’imaginaire de ses dessins, pauvres, factuels et toujours réalistes, du verbe et même de la pensée.
Les rêveries diurnes, comme les fantasmes, sont donc que très peu fréquents et c’est pourquoi l’alexithymie peut être décrite comme de la cécité émotionnelle.

Plusieurs facteurs différents peuvent rendre une personne alexithymique mais ceux que l’on retrouve le plus fréquemment sont la culture familiale, comme la culture méditerranéenne qui muselle les émotions et la découverte du soi, mais cela peut aussi apparaître lors d’un choc émotionnel ou d’un évènement traumatisant du passé, en protection des agressions futures, l’alexithymique se parant d’une véritable armure.
« Ainsi l’alexithymie décrite par Sifneos ne désigne pas seulement une absence de mots pour nommer les affects mais bien, au sens où je le comprends, l’impossibilité de connaître les états affectifs, c’est-à-dire d’en prendre conscience, » André Green (Le travail du négatif).
Pour mieux comprendre le fonctionnement d’un alexithymique, il faut connaître le dysfonctionnement du corps calleux avec une mauvaise transmission interhémisphérique des cognitions attachées aux émotions. D’après les travaux de Gazzaniga et Ledoux, « Le passage entre système limbique et cortex droit ainsi que le transfert hémisphère droit-gauche pourraient être tous les deux mis en cause. »

D’après son entourage, la personne alexithymique se soucie énormément de son corps, il est d’ailleurs la plupart du temps hypocondriaque car ne parvenant pas à identifier ce que le corps lui envoie comme signaux, il est dérouté par ces phénomènes étrangers.
D’après Sylvie Berthoz, psychologue dans le Service de psychiatrie pour adolescents et jeunes adultes, à l’Institut mutualiste Montsouris, cela est dû à « des anomalies dans la zone qui relierait le creuset des émotions et la zone cérébrale qui prend connaissance de ces émotions, qui les analyse et le formule. » Il y a défaut de mentalisation des émotions, pour la personne alexithymique les sensations du corps ne peuvent donc pas être associée aux états mentaux.

L’alexithymie chez le haut-potentiel

Comme chez tous les alexithymiques, le HP qui possède ce trait de personnalité à une méconnaissance importante de son monde intérieur et de ses ressentis profonds. Cette méconnaissance se transforme en vide quand la personne s’en rend compte et décide de changer.
La plupart de HP sont dits atypiques et se sentent comme des extraterrestres, totalement décalés, jamais dans le bon tempo et par conséquent pas vraiment à leur place.
Certains doutent et d’autres se font traiter de fous par leur entourage, tant ils peuvent paraître étranges.
Les neurones miroirs étant la clef du mystère. Mais les travailler n’est pas chose simple.

Au plus l’intensité émotionnelle est grande, au plus, leur fonctionnement s’avère compliqué à suivre, sur les plans émotionnels, intellectuel, sensoriel, psychomoteur et imaginaire. Pourtant, cela est un développement de leur personnalité et non une anomalie.
Ceci implique que ces personnes, enfant ou adulte, perçoivent la vie d’une manière totalement différente de la normalité de ceux qui les entourent.
Ce qui n’empêche pas leur entourage ou même les psychothérapeutes qui les suivent, de qualifier cela comme preuve de troubles mentaux, en les traitant de névrosés mais ce n’est qu’un manque total d’informations et de formation sur cette facette de leur personnalité.

L’alexithymie peut aussi se mettre en place chez le haut potentiel, ce qui est surprenant puisque la plupart temps, le HP est hypersensible et sentimental, de ce fait, comment un EIP ou un adulte HP, dont l’essence même est la sensibilité et les sentiments, peut-il devenir alexithymique ?
Cette bizarrerie se produit quand l’EIP, qui justement est hypersensible, n’est pas encouragé dans sa sensibilité, voire lorsque les émotions sont elles-mêmes rejetées par les personnes avec lesquels il vit, que ce soit sa famille, ses parents, ses grands-parents, ses frères, ses sœurs, que ce soit dans le milieu scolaire, par les professeurs ou les condisciples de classe, ou même dans tous autres milieux qu’il fréquente.
De ce fait, la personne qui est bloquée dans cette démarche émotionnelle, va déterminer que ces sentiments sont ennuyants pour les autres et dérangeants dans son fonctionnement. Il choisira alors de modifier ses comportements, mettant son hypersensibilité à l’écart et se coupant même de sa sensiblerie.
À partir de ce moment-là, le HP ne va plus montrer ses émotions et ne va plus du tout en tenir compte, des problèmes vont alors surgir au niveau amoureux, amical et de manière plus générale, dans les relations interpersonnelles et au niveau du groupe également.
Deux cas de figure s’imposent, soit il s’efface complètement, soit il va devenir exubérant pour réussir à s’imposer, mais il a tellement brimé ses émotions qu’il ne les reconnaît plus, ce qui créera une distorsion d’avec le reste du monde.
Impossible pour la personne alexithymique de savoir reconnaître une émotion et surtout de savoir quel est son degré car l’intellectualisation ne se fait plus.
Les individus fortement alexithymiques, qui seront nommés cas graves, montrent qu’ils privilégient les stratégies de « force » (en frappant) ou « évitement » (en évitant de penser à une situation de stress ou de détresse) car ils seraient plus enclins au mal-être ressenti, prolongeant cet état, par des comportements néfastes pour leur propre santé.
Ces personnes se seraient brimées très jeune, voire lors de l’ontogenèse, elles ne se sont simplement pas construites.

Le HP alexithymique ne sait pas déterminer pourquoi il est dans ce mal-être, il se laisse aller à des extrémités, comme le burn-out, des problèmes relationnels extrêmes ou des crises de panique et il ne sait pas pourquoi, il sent que ça ne va pas mais il ne peut en dire plus.
Cela crée un vide effroyable quand finalement la personne se rend compte qu’elle n’a pas construit quelque chose à l’intérieur et qu’elle ne sait ni qui elle est, ni où elle va. Elle s’épuise à masquer ses émotions, puisqu’à la base elle est hypersensible, il lui a donc fallu une force opposée extrême mais égale à cette hypersensibilité, ce qui crée l’épuisement, le burn-out ou la dépression.

Comme expliqué plus haut, il y a deux manières de devenir alexithymique que l’on soit normo-pensant ou haut potentiel, la première, la plus courante, après un choc émotionnel où l’on refoule une partie ou la totalité de ses émotions, ce qui est une réaction normale face un évènement que l’on n’a pas pu digérer ou une situation démesurée, particulièrement stressante et la seconde, lorsque l’apprentissage n’est pas fait.

l'alexithymique est-il un cœur de glace ?

L’alexithymie et le couple

On le sait maintenant, l’alexithymique connaît un souci à exprimer ce monde interne d’émotions qui le stress et le bloque et c’est ce qui lui arrive aussi lorsqu’il est en couple. De ce fait, Nick Frye-Cox, docteure à l’Université du Missouri nous apprend par son étude qu’une grande partie des ruptures sentimentales seraient dues à l’alexithymie.
Un lien sain se construit sur une communication émotionnelle interpersonnelle, chacun a besoin de personne active sur le plan émotionnel, récepteur mais aussi expressif, capable de nourrir la relation affective de joie dans l’engagement quotidien du couple, or la personne alexithymique y parvient rarement. De plus, l’alexithymique se sent particulièrement seul et manque de stratégie pour l’exprimer.
On pense à tort que la personne alexithymique ne peut pas tomber amoureuse, mais cette personne, comme tout un chacun, a besoin d’amour pour vivre, elle a besoin d’affiliation, de créer sa famille en aimant et en étant aimé. Ce n’est pas parce qu’une personne ne sait pas exprimer quelque chose qu’elle n’a pas de ressenti et d’ailleurs ce que ne dit pas la personne alexithymique, elle l’exprime différemment, en se servant par exemple de l’écriture car le couple doit trouver un moyen de partager ses émotions.

L’alexithymique peut être aussi tactile et s’exprimer tout aussi bien par le toucher, les caresses… Il adoptera alors un langage différent mais exprimera néanmoins ses émotions. La difficulté reste malgré tout souvent présente pour sa ou son conjoint(e) qui souffre de cette non-expression verbale, qui s’use à essayer de comprendre, se fatigue à donner et qui n’a en retour que l’impression de ne rien recevoir.
Mais il est important de noter que la cohabitation est tout à fait possible, quand chacun tente d’apprendre le langage de l’autre et surtout quand on observe sa compagne ou son compagnon.

Et non, n’en déplaise à certains, on ne peut donc pas conclure hâtivement que l’alexithymique est un cœur de glace !!!

le coeur de l'alexithyque

Quand les parents sont alexithymiques

Avant de parler des parents alexithymiques, je voudrais expliquer les deux types d’alexithymique que l’on retrouve, même si j’en ai déjà parlé précédemment. Car même si les deux sont issus de choc psychologique ou de perceptions traumatiques, un seul provient des parents :

1) La personne qui devient alexithymique, alors qu’elle est déjà âgée et construite, adolescente ou adulte, rencontre un choc traumatique dans sa vie. Ses connexions neuronales et la connaissance de ses émotions sont présentes mais le choc va la couper cela. La personne veut alors inconsciemment se protéger et refoule ses émotions, elle met un masque social ou se créer une carapace. Tout ce qui pourra, dans le futur, lui rappeler cet accident de la vie sera contourné, éviter, bannit.

2) Comme je l’ai évoqué précédemment, il existe aussi un trouble ancré dans la prime enfance et c’est ce que l’on appelle l’alexithymie sévère.
Le nouveau-né n’ayant pas encore d’états mentaux hiérarchisés, comprend ou tente de comprendre le monde des émotions par le biais de son corps.
Il lui faut ensuite organiser ses perceptions en cohérence et en apprenant d’autres personnes, afin que les mots trouvent un sens identitaire pour devenir un code social. C’est à ce moment-là que les parents jouent un rôle crucial dans l’évolution de l’enfant, en guidant ses mots, afin qu’il les mentalise et canalise ses sensations physiques. L’information passe alors du système limbique, localisé dans les zones profondes du cerveau, aux divers centres de catégorisation, de perception auditive, de réflexion et du langage, situés dans la partie externe du cerveau et appelé le cortex.
Si les parents sont eux-mêmes alexithymiques, en dépression, en instabilité émotionnelle ou rencontrant toute autre difficulté, ne verbalisent pas assez les émotions de l’enfant, ce dernier va se confronter à une carence verbale dans les sentiments à évoquer, ce qui va vraisemblablement amener l’enfant à devenir à son tour alexithymique. Plus tard, lorsque l’on demande à cette personne de se remémorer l’environnement affectif de son enfance, il va le décrire mais celui-ci sera totalement dénué d’émotions car son passé affectif repose souvent sur une relation d’attachement non sécure, qui enferme ses émotions. Sa partie non consciente du cerveau, la partie limbique, ne transmet pas les informations au cortex.
Il faut souligner que chez tous les alexithymiques, sévères ou pas, l’intensité émotionnelle d’une situation sera trop faible ou trop forte, perturbant la justesse de l’éprouvé émotionnel car l’activité du gyrus cingulaire est déréglée, ne transmettant que partiellement, ou pas du tout, l’information neuronale. Cela peut s’expliquer, comme le dit David dans sa vidéo des émotions, à une élimination des connexions inutiles. De ce fait, les connexions
pertinentes sont insuffisantes à cause de ce manque de communication avec ses parents et les émotions élaborées dans les zones profondes du cerveau n’accéderont pas à la conscience, privées de ce canal de communication. 

Reconnaître les émotions

Conclusion

En conclusion, nous pourrons noter que l’alexithymie n’est pas innée mais bien acquise, quelque fois même durant l’ontogénèse (développement du fœtus jusqu’à sa naissance), c’est un trait de personnalité ou un mécanisme de défense.
Il est important de savoir qu’en combinant plusieurs types d’outils, il est tout à fait possible de se guérir de l’alexithymie, pour cela, il faut réapprendre ou simplement apprendre à faire ses chemins neuronaux, en s’acceptant et en décryptant ses émotions.
Après cela, il n’y aura plus de pression à se mettre, la personne alexithymique sera libérée d’un poids énorme et pourra enfin vivre sereinement.

Je l’ai d’ailleurs moi-même testé ces derniers mois, en travaillant en ce sens et le changement s’est fait sentir rapidement avec des émotions nouvelles, titillantes et agréables. 

J’aimerais finir en vous disant, prenez très grand soin de vous, laissez le soleil se lever sur votre vie et soyez simplement qui vous êtes !

Il y a eu une erreur.
Merci

Télécharger le magazine Génération Coaching

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.